ROLEX et « l’effet de parc » : l’occasion et la collection au dessus du neuf ?


Entre les enchères mondiales, le deal entre particuliers, la négoce des marchands mondiaux, l’on peut légitimement penser que le chiffre d'affaire mondial du marché de la seconde main et de la collection ROLEX, comme beaucoup d’autres secteurs, dépasse celui du neuf.

Sur le marché de l’automobile, cela s'appelle l' « effet de parc », le chiffre d'affaire de l'automobile d'occasion en France dépasse largement celui du neuf.

Et pour les marques de luxe, comme PORSCHE ou FERRARI, les modèles de collection sont même très au dessus des prix du neuf.

A l’instar du marché de la collection automobile, des milliers de ROLEX de collection dépassent de loin les modèles les plus chers de la haute Joaillerie ROLEX.

Mais le marché du neuf est bien entendu essentiel, ne serait ce que pour alimenter le marché de seconde main.

Cependant, nous regrettons que ROLEX se désintéresse de ses produits d’occasion et de collection, jusqu’à décourager sa clientèle de s’orienter vers ces produits.

Il est important d’avoir le choix, les produits sont très différents, et c’est l’esprit de notre boutique.

L’avenir du marché de la seconde main et de la collection ROLEX est très prometteur, les enchères nous le rappellent régulièrement.

Mais il faut 15 ans d'expérience, beaucoup de sérieux, de connaissance sur l'histoire de la marque et une expertise sans faille pour officier sur ce marché, qui est propice aux abus et aux « frankenwatches ».